Depuis quelques années, la digitalisation des assemblées générales de copropriété s’accélère.
Parmi les évolutions majeures, le vote électronique à distance s’impose comme une solution pratique, légale et de plus en plus utilisée.
Mais comment ça fonctionne ? Est-ce obligatoire ? Quels outils utiliser ?
Voici un tour d’horizon complet pour tout comprendre sur le vote électronique en copropriété.
Le cadre légal du vote électronique
La loi ELAN de 2018 a posé les fondations du vote électronique pour les copropriétés, désormais pleinement encadré par :
- Le décret du 2 juillet 2020, qui fixe les modalités techniques et juridiques
- Le Code de la construction et de l’habitation, notamment les articles 17-1 A à 17-1 B
- Les ordonnances Covid, qui ont accéléré son adoption
Ce que dit la loi :
- Le syndic peut proposer le vote électronique à distance
- Cela doit être prévu par une résolution votée en AG
- L’outil utilisé doit garantir :
- L’identification des votants
- La confidentialité du vote
- La traçabilité et intégrité des résultats
- Le prestataire doit fournir une attestation de conformité
📌 Autrement dit : vous ne pouvez pas improviser avec un simple Google Form ou un envoi de mails. Il faut un outil certifié.
Quels types de votes peuvent être dématérialisés ?
Le vote électronique concerne principalement :
- Les votes avant l’AG (vote par correspondance)
- Le vote en direct à distance, pendant l’AG (visioconférence + plateforme)
Tous les sujets peuvent être traités :
✅ Approbation des comptes
✅ Nomination du syndic
✅ Travaux
✅ Budget prévisionnel
✅ Changement de règlement
⚠️ Mais attention : les règles de majorité restent les mêmes que pour un vote en présentiel.
Quels sont les avantages du vote électronique ?
Les bénéfices sont nombreux, pour le syndic comme pour les copropriétaires :
Pour les syndics :
- Moins de papiers à gérer
- Moins d’erreurs sur les bulletins ou les comptages
- Résultats consolidés automatiquement
- Gain de temps sur la préparation et le dépouillement
Pour les copropriétaires :
- Possibilité de voter à distance, sans se déplacer
- Rappel des résolutions et documents disponibles en ligne
- Sécurité et confidentialité garanties
- Participation facilitée → taux de présence plus élevé
🟢 Le vote électronique devient un levier de modernisation et de participation.
Comment le mettre en place dans une copropriété ?
Voici les étapes clés :
- Faire voter en AG l’autorisation d’utiliser le vote électronique
➝ Nécessite une résolution à la majorité simple - Choisir un outil conforme
➝ Par exemple, le module AG numérique intégré à Powimo - Envoyer les convocations avec lien d’accès sécurisé
➝ Chaque copropriétaire reçoit un identifiant unique - Organiser le vote avant ou pendant l’AG
➝ Avec un suivi en temps réel pour le syndic - Télécharger le procès-verbal et l’attestation de conformité
🎯 Le tout, dans le respect de la loi et avec une traçabilité totale.
Quels outils utiliser pour un vote en ligne conforme ?
Plusieurs logiciels proposent des modules de vote électronique.
Mais tous ne se valent pas en termes de :
- Conformité légale
- Simplicité d’usage
- Intégration avec la comptabilité ou la gestion quotidienne
Parmi les solutions recommandées, le logiciel Powimo de Seiitra propose un module AG digital complet, incluant :
- L’envoi des convocations par voie électronique
- Le suivi des votes
- Le dépouillement automatisé
- Le stockage des résultats
- L’attestation de conformité légale
💡 Pas besoin de plateforme externe : tout est géré dans un seul outil.
Les erreurs à éviter
- Utiliser un outil non certifié ➝ risque de nullité de l’AG
- Ne pas faire voter l’autorisation en AG ➝ illégal
- Négliger l’identification des votants ➝ fragilise la légitimité
- Mal gérer les accès ➝ oublis de mots de passe ou mauvais envois
Un bon outil de gestion de syndic prévient toutes ces erreurs en automatisant les étapes clés.
Le vote électronique va-t-il devenir la norme ?
Avec l’essor du télétravail, la digitalisation de l’immobilier, et les attentes des nouvelles générations de copropriétaires, le vote électronique est promis à un bel avenir.
Il permet :
- D’augmenter la participation
- De réduire les litiges
- De moderniser l’image du syndic
- D’assurer un suivi transparent des décisions
C’est pourquoi de plus en plus de syndics, pros comme bénévoles, l’intègrent dans leur fonctionnement via des outils comme Powimo.








